Greens oppose Trump bombing of Venezuela
Greens oppose Trump bombing of Venezuela

Édimbourg, le 5 janvier 2026 – La tension diplomatique monte d’un cran en Écosse. Alors que les informations faisant état de bombardements américains et de l’enlèvement du président Maduro se précisent, les Verts écossais ont vivement réagi, exhortant Londres à prendre une position claire contre l’administration Trump.

« Un acte dangereux et cynique »

Pour Patrick Harvie, porte-parole du parti pour les affaires étrangères, cette intervention militaire marque une dérive grave. « Il s’agit d’un acte dangereux et cynique d’impérialisme de la part d’une administration qui a démontré son mépris total pour les droits de l’homme et le droit international », a-t-il déclaré.

Le leader écologiste a pointé du doigt l’incohérence de la politique étrangère de Donald Trump : « Il avait promis de mettre fin aux guerres américaines. Pourtant, depuis son élection, il s’est rapproché de Vladimir Poutine, a armé le génocide à Gaza et bombarde désormais le Venezuela. »

L’ombre du pétrole

Le Parti vert écossais voit dans cette offensive une motivation économique évidente, rappelant les interventions passées pour le contrôle des ressources énergétiques. « L’invasion non provoquée et meurtrière d’un autre pays, alors que ses citoyens dorment, est une infamie », insiste Harvie. Selon lui, le fait que le Venezuela détienne l’une des plus grandes réserves pétrolières au monde rend cette agression « particulièrement familière » et suspecte.

Un appel à la solidarité internationale

Si les rumeurs concernant la capture de Nicolas Maduro sont confirmées, les Verts estiment qu’il s’agit d’un « coup d’État de fait ». Exprimant leur pleine solidarité avec le peuple vénézuélien, ils estiment que l’heure est au choix pour la communauté internationale.

« La réaction des autres gouvernements sera déterminante », conclut Patrick Harvie. « Soutiendront-ils la souveraineté du Venezuela ou resteront-ils complices de ces attaques insensées et immorales ? »

Le gouvernement britannique est désormais sous pression pour clarifier sa position : suivra-t-il son allié historique ou condamnera-t-il une action qui viole les principes fondamentaux de la charte des Nations Unies ?