Pour le Parti Vert, la transformation sociale du Mexique repose sur un pilier fondamental : la constitutionnalisation des aides publiques. La sénatrice Virginia Magaña a synthétisé cette vision lors de son intervention : « La politique sociale du Mexique repose sur une idée aussi simple que puissante : un État qui protège, un État qui reconnaît la dignité de chaque personne et fait de la prospérité un bien partagé, et non un privilège concentré. »
Elle a rappelé que les parlementaires écologistes ont voté sans réserve les réformes inscrivant les programmes de bien-être directement dans la Constitution, garantissant ainsi qu’un « droit écrit ne soit plus négocié à chaque nouveau budget ».
Un investissement record pour la dignité humaine
De son côté, la sénatrice Rocío Corona Nakamura a mis en avant les chiffres clés de cette redistribution des richesses, symbolisée par un investissement historique d’un billion de pesos. Cette enveloppe bénéficie directement à 42 millions de citoyens, prouvant, selon elle, que sous la présidence de Claudia Sheinbaum, « les ressources publiques appartiennent au peuple et se traduisent par la dignité et le développement ».
Santé, Éducation et Économie Circulaire : les avancées majeures
La sénatrice Maki Ortiz s’est quant à elle chargée de détailler les progrès sectoriels majeurs de cette année législative :
- 🏥 Santé : La consolidation du système IMSS Bienestar dans 24 États et le déploiement du programme Salud Casa por Casa (Santé à domicile), qui a permis à 20 000 professionnels de réaliser plus de 23 millions de consultations médicales à domicile.
- 🎓 Éducation : Une couverture boursière historique bénéficiant aujourd’hui à plus de 19,5 millions d’étudiants.
- 🌱 Environnement : La promulgation de la Loi générale sur l’économie circulaire, ainsi que le renforcement du Programme forestier national et du Programme national des aires naturelles protégées.
Politique étrangère : souveraineté nationale et dignité migratoire
Le débat s’est également déplacé sur le terrain international. Face aux pressions extérieures, le Parti Vert a prôné une diplomatie basée sur la coordination et non sur la soumission. La formule de la sénatrice Rocío Corona Nakamura a été sans équivoque : « Le Mexique n’est la colonie d’aucun pays, la souveraineté nationale doit prévaloir avant tout et nous devons la défendre avec acharnement. »
Enfin, le sénateur Luis Alfonso Silva a conclu en reconnaissant que l’année a été marquée par des défis géopolitiques complexes, notamment le durcissement de la politique migratoire des États-Unis, la révision du traité commercial T-MEC, les conflits internationaux et la crise du multilatéralisme. Il a salué la capacité du gouvernement mexicain à répondre avec efficacité et opportunité, particulièrement à travers une protection consulaire de proximité et continue pour les Mexicains de l’étranger.


























