La députée écologiste Kim Buyst ne mâche pas ses mots : la proposition actuelle traite l’éducation comme une charge financière plutôt qu’un investissement d’avenir. Le projet prévoit notamment :
- Une réduction budgétaire globale de 34 millions d’euros.
- Une limite d’âge fixée à 30 ans pour l’octroi des bourses.
- Un seuil minimal de réussite de 54 crédits, jugé déconnecté de la réalité des étudiants précaires.
L’urgence d’un report
Groen souligne le calendrier « irresponsable » de cette réforme. Prévue pour l’année universitaire 2026-2027, elle laisse les établissements et les familles dans l’incertitude la plus totale. « Les étudiants ne savent pas s’ils pourront financer leurs études l’an prochain », alerte Kim Buyst. Le parti demande officiellement un report à l’année 2027-2028.
Protéger les plus précaires
Pour les écologistes, le seuil de 54 crédits (presque un temps plein) est un frein à la réussite : il risque d’augmenter le taux d’échec et d’abandon chez ceux qui doivent travailler en parallèle. Groen propose d’abaisser ce seuil à 45 crédits et plaide pour l’attribution automatique des aides afin de briser les barrières sociales.
⚖️ « Investir dans l’enseignement, c’est investir dans l’avenir. »


























