
LISBONNE — Le parti écologiste portugais LIVRE a fermement condamné les récentes attaques militaires contre l’Iran menées par les États-Unis et Israël. Qualifiant ces frappes de violation flagrante du droit international, le parti avertit que de telles actions poussent la région — et le monde — vers un conflit de proportions globales.
Défendre le droit international avant tout
LIVRE a souligné que la défense du droit international doit être constante, quelle que soit la nature du régime visé. Bien que le parti soit un critique féroce du régime oppressif des Ayatollahs, il soutient que l’escalade militaire mine l’ordre mondial.
« Défendre le droit international signifie condamner toutes les attaques qui ne respectent pas la Charte des Nations Unies », a déclaré le parti dans un communiqué. « Avec cette série de frappes, Trump et Netanyahou prouvent une fois de plus que leur objectif est un ordre mondial basé sur la « loi du plus fort » plutôt que sur la règle de droit. »
Inquiétudes sur l’implication du Portugal : La base de Lajes
Un point majeur de tension pour le parti concerne l’utilisation potentielle du territoire portugais pour faciliter ces frappes. LIVRE a officiellement interrogé le gouvernement portugais sur le rôle de la base aérienne de Lajes (située aux Açores) dans le soutien aux opérations des forces armées américaines.
Les exigences clés de LIVRE :
- Transparence : Une enquête urgente sur l’implication logistique du Portugal dans les frappes.
- Clarté diplomatique : Le parti a déjà utilisé les canaux parlementaires officiels pour exiger des réponses du gouvernement.
- Cessez-le-feu : Un arrêt immédiat de toutes les actions militaires pour éviter une catastrophe régionale.
Un appel à la diplomatie
LIVRE maintient que la sécurité des civils et la stabilité mondiale ne peuvent être garanties que par le respect de la souveraineté et des droits de l’homme.
« Le respect du droit international est essentiel, aussi condamnable que soit le régime temporairement à la tête d’un pays », poursuit le communiqué. « Il est impératif de garantir un cessez-le-feu immédiat et un retour au dialogue diplomatique. »

























