C’est une révolution pour la mobilité en Écosse. Forts des 250 millions de trajets gratuitsdéjà réalisés par les jeunes grâce à leur initiative, les Scottish Greens entendent désormais généraliser cette politique à toute la population. Pour Ross Greer, il ne s’agit pas seulement d’une mesure écologique, mais d’un levier puissant pour le pouvoir d’achat et l’égalité des chances.
En finir avec 40 ans de privatisation
Le projet des Verts ne se limite pas à la gratuité ; il vise une reprise en main totale du service public. Ross Greer a fustigé « l’expérience ratée » de la privatisation, s’engageant à remettre le réseau de bus sous contrôle public.
« Nous avons prouvé que cela fonctionne avec les jeunes, en leur ouvrant les portes des études et de l’emploi. Il est temps que chaque Écossais en bénéficie », a-t-il déclaré devant les militants.
Un contraste éthique avec l’opposition
Le parti a également profité de cette annonce pour pointer du doigt le Parti travailliste écossais. Les Verts dénoncent l’influence des propriétaires de la compagnie privée McGills sur les travaillistes, soulignant que leur vision reste libre de tout intérêt financier privé :
- Financement : Hausse des impôts sur les grandes entreprises et les hauts revenus.
- Indépendance : Refus des dons provenant des géants du transport privé.
- Objectif : Simplifier la vie des citoyens tout en décarbonant les déplacements.
Avec cette annonce, les Verts écossais se positionnent comme le parti de la transformation sociale radicale et de la justice climatique.


























